L'autre visage d'O-bon : Le Kyûbon (Okinawa)

Eisa et lanternes illuminent la nuit du Kyūbon (Okinawa).
沖縄の旧盆、家族と祖先を結ぶ三日間 沖縄の旧盆、家族と祖先を結ぶ三日間 おきなわのきゅうぼん、かぞくとそせんをむすぶみっかかん
À Okinawa, la fête d’Obon se déroule du treizième au quinzième jour du septième mois du calendrier lunaire.
Ses dates dans le calendrier solaire changent chaque année, mais elle reste un moment important où les proches se réunissent pour accueillir les ancêtres.
Ces trois journées, appelées Kyūbon, permettent de se souvenir des disparus tout en renouant les liens entre les membres vivants de la famille.
Le premier jour, le treizième, est appelé Unkē et correspond à l’accueil des esprits des ancêtres.
Dans les maisons, on prépare l’autel familial et l’on dispose des plats et des fruits en offrande pour recevoir les ancêtres qui reviennent.
La coutume d’offrir un riz cuit avec différents ingrédients, appelé Unkē-jūshī, témoigne elle aussi de cette attention portée aux ancêtres à travers la nourriture.
Le quatorzième jour, appelé notamment Nakanuhī, est la journée intermédiaire, durant laquelle beaucoup rendent visite à leurs proches et se recueillent devant l’autel familial.
On se rend chez les uns et les autres avec des offrandes, et l’on échange des nouvelles avec les parents que l’on n’avait pas vus depuis longtemps.
Ces moments partagés devant l’autel sont aussi l’occasion de transmettre la mémoire familiale à la génération suivante.
Le quinzième et dernier jour, Ūkui, est celui où l’on raccompagne les ancêtres vers l’autre monde.
Après s’être réunis autour des mets offerts aux ancêtres, les proches accomplissent le rituel des adieux.
Les uchikabi que l’on brûle à cette occasion sont considérés comme de l’argent utilisable dans l’autre monde et expriment l’attention qui accompagne le départ des ancêtres.
Les sonorités de l’eisa marquent profondément les nuits du Kyūbon.
Les tambours, les sonorités du sanshin et les chants se mêlent dans les rues, attirant les habitants dehors.
Dans le michi-junē, où les associations de jeunes et d’autres groupes parcourent les maisons en dansant, la pratique d’honorer les ancêtres demeure vivante.
Les façons de passer le Kyūbon et les formes d’expression artistique varient toutefois d’une région et d’une île à l’autre.
L’eisa comprend aussi des danses gestuelles sans tambour, et l’on ne retrouve pas partout à Okinawa les mêmes scènes.
L’éclat de l’eisa présenté sur de grandes scènes mérite ainsi d’être regardé en lien avec les coutumes du Kyūbon ancrées dans la vie locale.
À côté des enfants enthousiasmés par les tambours, les adultes évoquent les souvenirs des membres disparus de la famille.
Derrière l’animation de la nuit demeure une prière discrète pour accueillir ceux dont on garde la nostalgie, puis les raccompagner à nouveau.
Découvrir le Kyūbon, c’est aussi approcher les liens que les habitants d’Okinawa ont tissés avec leur famille et leurs ancêtres.
Ses dates dans le calendrier solaire changent chaque année, mais elle reste un moment important où les proches se réunissent pour accueillir les ancêtres.
Ces trois journées, appelées Kyūbon, permettent de se souvenir des disparus tout en renouant les liens entre les membres vivants de la famille.
Le premier jour, le treizième, est appelé Unkē et correspond à l’accueil des esprits des ancêtres.
Dans les maisons, on prépare l’autel familial et l’on dispose des plats et des fruits en offrande pour recevoir les ancêtres qui reviennent.
La coutume d’offrir un riz cuit avec différents ingrédients, appelé Unkē-jūshī, témoigne elle aussi de cette attention portée aux ancêtres à travers la nourriture.
Le quatorzième jour, appelé notamment Nakanuhī, est la journée intermédiaire, durant laquelle beaucoup rendent visite à leurs proches et se recueillent devant l’autel familial.
On se rend chez les uns et les autres avec des offrandes, et l’on échange des nouvelles avec les parents que l’on n’avait pas vus depuis longtemps.
Ces moments partagés devant l’autel sont aussi l’occasion de transmettre la mémoire familiale à la génération suivante.
Le quinzième et dernier jour, Ūkui, est celui où l’on raccompagne les ancêtres vers l’autre monde.
Après s’être réunis autour des mets offerts aux ancêtres, les proches accomplissent le rituel des adieux.
Les uchikabi que l’on brûle à cette occasion sont considérés comme de l’argent utilisable dans l’autre monde et expriment l’attention qui accompagne le départ des ancêtres.
Les sonorités de l’eisa marquent profondément les nuits du Kyūbon.
Les tambours, les sonorités du sanshin et les chants se mêlent dans les rues, attirant les habitants dehors.
Dans le michi-junē, où les associations de jeunes et d’autres groupes parcourent les maisons en dansant, la pratique d’honorer les ancêtres demeure vivante.
Les façons de passer le Kyūbon et les formes d’expression artistique varient toutefois d’une région et d’une île à l’autre.
L’eisa comprend aussi des danses gestuelles sans tambour, et l’on ne retrouve pas partout à Okinawa les mêmes scènes.
L’éclat de l’eisa présenté sur de grandes scènes mérite ainsi d’être regardé en lien avec les coutumes du Kyūbon ancrées dans la vie locale.
À côté des enfants enthousiasmés par les tambours, les adultes évoquent les souvenirs des membres disparus de la famille.
Derrière l’animation de la nuit demeure une prière discrète pour accueillir ceux dont on garde la nostalgie, puis les raccompagner à nouveau.
Découvrir le Kyūbon, c’est aussi approcher les liens que les habitants d’Okinawa ont tissés avec leur famille et leurs ancêtres.
📖 沖縄の旧盆、家族と祖先を結ぶ三日間。
Vocabulaire
Kun
On
Vocabulaire
Contexte Court
Kanji voisins de la leçon
おきなわのきゅうぼんと家族のつながり おきなわのきゅうぼんと家族のつながり おきなわのきゅうぼんとかぞくのつながり
À Okinawa, on célèbre Obon du treizième au quinzième jour du septième mois de l’ancien calendrier.
Cette fête est appelée Kyūbon, et les familles et leurs proches se réunissent pour la passer ensemble.
C’est une fête où l’on accueille les membres disparus de la famille et les ancêtres, et ses dates changent chaque année dans le calendrier actuel.
Le premier jour est appelé Unkē, et l’on accueille les ancêtres qui reviennent à la maison.
Dans les maisons, on nettoie le butsudan, un autel où l’on honore les ancêtres, et l’on y dépose des plats et des fruits en offrande.
On prépare les plats avec l’idée de permettre aux ancêtres de profiter eux aussi du repas.
Le deuxième jour est appelé notamment Nakanuhī, et beaucoup rendent aussi visite à leurs proches.
On se recueille les mains jointes devant l’autel familial et l’on discute avec des parents que l’on n’avait pas vus depuis longtemps.
En racontant les souvenirs de la famille, on permet aussi aux enfants de découvrir la vie de leurs proches d’autrefois.
Le dernier jour est appelé Ūkui, et c’est celui où l’on raccompagne les ancêtres vers l’autre monde.
Après avoir passé du temps en famille autour d’un festin, on brûle du papier-monnaie appelé uchikabi.
On le considère comme de l’argent utilisable dans l’autre monde et on l’envoie aux ancêtres en exprimant l’attention qu’on leur porte.
Dans certaines régions, les nuits du Kyūbon font résonner dans les rues les tambours et les chants de l’eisa.
La tournée où les jeunes de la région parcourent les maisons en dansant s’appelle le michi-junē.
Cette danse est agréable à regarder et a aussi une signification importante, celle de penser aux personnes disparues.
Les façons de passer le Kyūbon et les danses diffèrent toutefois selon les régions et les îles.
Il existe aussi des formes d’eisa où l’on danse sans tambour, et elles ne sont pas identiques partout.
Quand on regarde l’eisa sur une grande scène, essayons aussi de réfléchir à ses liens avec la vie locale.
Le Kyūbon est une fête animée, mais aussi un moment où la famille se réunit et exprime sa reconnaissance envers les ancêtres.
Derrière la musique et les danses, on découvre l’importance accordée aux liens familiaux.
Cette fête est appelée Kyūbon, et les familles et leurs proches se réunissent pour la passer ensemble.
C’est une fête où l’on accueille les membres disparus de la famille et les ancêtres, et ses dates changent chaque année dans le calendrier actuel.
Le premier jour est appelé Unkē, et l’on accueille les ancêtres qui reviennent à la maison.
Dans les maisons, on nettoie le butsudan, un autel où l’on honore les ancêtres, et l’on y dépose des plats et des fruits en offrande.
On prépare les plats avec l’idée de permettre aux ancêtres de profiter eux aussi du repas.
Le deuxième jour est appelé notamment Nakanuhī, et beaucoup rendent aussi visite à leurs proches.
On se recueille les mains jointes devant l’autel familial et l’on discute avec des parents que l’on n’avait pas vus depuis longtemps.
En racontant les souvenirs de la famille, on permet aussi aux enfants de découvrir la vie de leurs proches d’autrefois.
Le dernier jour est appelé Ūkui, et c’est celui où l’on raccompagne les ancêtres vers l’autre monde.
Après avoir passé du temps en famille autour d’un festin, on brûle du papier-monnaie appelé uchikabi.
On le considère comme de l’argent utilisable dans l’autre monde et on l’envoie aux ancêtres en exprimant l’attention qu’on leur porte.
Dans certaines régions, les nuits du Kyūbon font résonner dans les rues les tambours et les chants de l’eisa.
La tournée où les jeunes de la région parcourent les maisons en dansant s’appelle le michi-junē.
Cette danse est agréable à regarder et a aussi une signification importante, celle de penser aux personnes disparues.
Les façons de passer le Kyūbon et les danses diffèrent toutefois selon les régions et les îles.
Il existe aussi des formes d’eisa où l’on danse sans tambour, et elles ne sont pas identiques partout.
Quand on regarde l’eisa sur une grande scène, essayons aussi de réfléchir à ses liens avec la vie locale.
Le Kyūbon est une fête animée, mais aussi un moment où la famille se réunit et exprime sa reconnaissance envers les ancêtres.
Derrière la musique et les danses, on découvre l’importance accordée aux liens familiaux.
📖 おきなわのきゅうぼんと家族のつながり。
Vocabulaire
おきなわのきゅうぼんと家族のつながり おきなわのきゅうぼんと家族のつながり おきなわのきゅうぼんとかぞくのつながり
À Okinawa, on célèbre Obon du treizième au quinzième jour du septième mois de l’ancien calendrier.
Cette fête est appelée Kyūbon, et les familles et leurs proches se réunissent pour la passer ensemble.
C’est une fête où l’on accueille les membres disparus de la famille et les ancêtres, et ses dates changent chaque année dans le calendrier actuel.
Le premier jour est appelé Unkē, et l’on accueille les ancêtres qui reviennent à la maison.
Dans les maisons, on nettoie le butsudan, un autel où l’on honore les ancêtres, et l’on y dépose des plats et des fruits en offrande.
On prépare les plats avec l’idée de permettre aux ancêtres de profiter eux aussi du repas.
Le deuxième jour est appelé notamment Nakanuhī, et beaucoup rendent aussi visite à leurs proches.
On se recueille les mains jointes devant l’autel familial et l’on discute avec des parents que l’on n’avait pas vus depuis longtemps.
En racontant les souvenirs de la famille, on permet aussi aux enfants de découvrir la vie de leurs proches d’autrefois.
Le dernier jour est appelé Ūkui, et c’est celui où l’on raccompagne les ancêtres vers l’autre monde.
Après avoir passé du temps en famille autour d’un festin, on brûle du papier-monnaie appelé uchikabi.
On le considère comme de l’argent utilisable dans l’autre monde et on l’envoie aux ancêtres en exprimant l’attention qu’on leur porte.
Dans certaines régions, les nuits du Kyūbon font résonner dans les rues les tambours et les chants de l’eisa.
La tournée où les jeunes de la région parcourent les maisons en dansant s’appelle le michi-junē.
Cette danse est agréable à regarder et a aussi une signification importante, celle de penser aux personnes disparues.
Les façons de passer le Kyūbon et les danses diffèrent toutefois selon les régions et les îles.
Il existe aussi des formes d’eisa où l’on danse sans tambour, et elles ne sont pas identiques partout.
Quand on regarde l’eisa sur une grande scène, essayons aussi de réfléchir à ses liens avec la vie locale.
Le Kyūbon est une fête animée, mais aussi un moment où la famille se réunit et exprime sa reconnaissance envers les ancêtres.
Derrière la musique et les danses, on découvre l’importance accordée aux liens familiaux.
Cette fête est appelée Kyūbon, et les familles et leurs proches se réunissent pour la passer ensemble.
C’est une fête où l’on accueille les membres disparus de la famille et les ancêtres, et ses dates changent chaque année dans le calendrier actuel.
Le premier jour est appelé Unkē, et l’on accueille les ancêtres qui reviennent à la maison.
Dans les maisons, on nettoie le butsudan, un autel où l’on honore les ancêtres, et l’on y dépose des plats et des fruits en offrande.
On prépare les plats avec l’idée de permettre aux ancêtres de profiter eux aussi du repas.
Le deuxième jour est appelé notamment Nakanuhī, et beaucoup rendent aussi visite à leurs proches.
On se recueille les mains jointes devant l’autel familial et l’on discute avec des parents que l’on n’avait pas vus depuis longtemps.
En racontant les souvenirs de la famille, on permet aussi aux enfants de découvrir la vie de leurs proches d’autrefois.
Le dernier jour est appelé Ūkui, et c’est celui où l’on raccompagne les ancêtres vers l’autre monde.
Après avoir passé du temps en famille autour d’un festin, on brûle du papier-monnaie appelé uchikabi.
On le considère comme de l’argent utilisable dans l’autre monde et on l’envoie aux ancêtres en exprimant l’attention qu’on leur porte.
Dans certaines régions, les nuits du Kyūbon font résonner dans les rues les tambours et les chants de l’eisa.
La tournée où les jeunes de la région parcourent les maisons en dansant s’appelle le michi-junē.
Cette danse est agréable à regarder et a aussi une signification importante, celle de penser aux personnes disparues.
Les façons de passer le Kyūbon et les danses diffèrent toutefois selon les régions et les îles.
Il existe aussi des formes d’eisa où l’on danse sans tambour, et elles ne sont pas identiques partout.
Quand on regarde l’eisa sur une grande scène, essayons aussi de réfléchir à ses liens avec la vie locale.
Le Kyūbon est une fête animée, mais aussi un moment où la famille se réunit et exprime sa reconnaissance envers les ancêtres.
Derrière la musique et les danses, on découvre l’importance accordée aux liens familiaux.
📖 おきなわのきゅうぼんと家族のつながり。
Vocabulaire
À Okinawa, la fête d’Obon se déroule du treizième au quinzième jour du septième mois du calendrier lunaire.
Ses dates dans le calendrier solaire changent chaque année, mais elle reste un moment important où les proches se réunissent pour accueillir les ancêtres.
Ces trois journées, appelées Kyūbon, permettent de se souvenir des disparus tout en renouant les liens entre les membres vivants de la famille.
Le premier jour, le treizième, est appelé Unkē et correspond à l’accueil des esprits des ancêtres.
Dans les maisons, on prépare l’autel familial et l’on dispose des plats et des fruits en offrande pour recevoir les ancêtres qui reviennent.
La coutume d’offrir un riz cuit avec différents ingrédients, appelé Unkē-jūshī, témoigne elle aussi de cette attention portée aux ancêtres à travers la nourriture.
Le quatorzième jour, appelé notamment Nakanuhī, est la journée intermédiaire, durant laquelle beaucoup rendent visite à leurs proches et se recueillent devant l’autel familial.
On se rend chez les uns et les autres avec des offrandes, et l’on échange des nouvelles avec les parents que l’on n’avait pas vus depuis longtemps.
Ces moments partagés devant l’autel sont aussi l’occasion de transmettre la mémoire familiale à la génération suivante.
Le quinzième et dernier jour, Ūkui, est celui où l’on raccompagne les ancêtres vers l’autre monde.
Après s’être réunis autour des mets offerts aux ancêtres, les proches accomplissent le rituel des adieux.
Les uchikabi que l’on brûle à cette occasion sont considérés comme de l’argent utilisable dans l’autre monde et expriment l’attention qui accompagne le départ des ancêtres.
Les sonorités de l’eisa marquent profondément les nuits du Kyūbon.
Les tambours, les sonorités du sanshin et les chants se mêlent dans les rues, attirant les habitants dehors.
Dans le michi-junē, où les associations de jeunes et d’autres groupes parcourent les maisons en dansant, la pratique d’honorer les ancêtres demeure vivante.
Les façons de passer le Kyūbon et les formes d’expression artistique varient toutefois d’une région et d’une île à l’autre.
L’eisa comprend aussi des danses gestuelles sans tambour, et l’on ne retrouve pas partout à Okinawa les mêmes scènes.
L’éclat de l’eisa présenté sur de grandes scènes mérite ainsi d’être regardé en lien avec les coutumes du Kyūbon ancrées dans la vie locale.
À côté des enfants enthousiasmés par les tambours, les adultes évoquent les souvenirs des membres disparus de la famille.
Derrière l’animation de la nuit demeure une prière discrète pour accueillir ceux dont on garde la nostalgie, puis les raccompagner à nouveau.
Découvrir le Kyūbon, c’est aussi approcher les liens que les habitants d’Okinawa ont tissés avec leur famille et leurs ancêtres.
L’eisa est une danse traditionnelle d’Okinawa, souvent exécutée pendant le Kyūbon. Elle est accompagnée de taiko (tambours) et de chants, et symbolise l'accueil et le renvoi des esprits des ancêtres.
Les danseurs, vêtus de costumes colorés, défilent dans les rues en frappant les tambours au rythme des sanshin (luths traditionnels à trois cordes) et des voix. Les gestes sont énergiques, parfois acrobatiques, et reflètent la fierté culturelle d’Okinawa.